samedi 28 avril 2007

Petites combines dans un grand hôtel parisien

Petit message à destination de l'enfant rebelle qui insulte les plus de 44 % d'électeurs français qui ont voté François Bayrou ou Ségolène Royal au premier tour de l'élection présindentielle.

Monsieur Sarkozy,
  • si vous vous sentez exclu du débat, il ne tient qu'à vous de dialoguer avec François Bayrou ou avec tout autre candidat du premier tour dont vous courtisez le vote,
  • si vous pensez rassembler les français en les opposant, vous êtes à coté de la plaque républicaine. N'avez-vous pas milité dans un défunt parti appelé "Rassemblement Pour la République" ?
  • si vous pensez que la société française doit être modernisée au forceps sans une modernisation de ses institutions politiques et sociales, vous vous trompez,
  • si vous pensez que l'on vous caricature, demandez-vous simplement si vous n'êtes pas vous-même par vos déclarations, vos actes et attitudes à l'origine de celle-ci.
  • si vous pensez qu'après un licenciement collectif, je vais accepter un poste au bout de la deuxième proposition de l'ANPE juste parce qu'il correspond à ma qualitification et non à mon ambition, vous vous trompez (je vous croyais libéral ...)
Quant à vos petites manoeuvres pour récupérer les députés UDF qui ont peur de ne pas être réélus, pour impressionner les médias et vos déclarations qui laissent à penser que vous critiquer vous et vos idées, c'est obligatoirement participer à un lynchage médiatique, un procès stalinien ou à de petites combines, elles participent effectivement au débat d'idées que vous appeliez de vos voeux.

Continuez à vous agiter dans votre bac à sable. Vous vous comportez exactement comme celui qui a peur de perdre. Le match n'est pas joué et refuser le débat, c'est comme refuser le combat : soit vous êtes certain de gagner, soit vous allez perdre. Les deux peut-être.

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